Les Etats-Unis pourraient légaliser certains jeux d’argent sur Internet
Plusieurs textes sont examinés par la Chambre des représentants afin d’autoriser les jeux d’argent en ligne, au moment où l'UIGEA entre en vigueur mardi qui va interdire – de facto – ce type d’activité à partir de sites offshore.
Au moment où, en France, la libéralisation du marché des jeux et paris sportifs sur Internet va se concrétiser pour l’ouverture de la Coupe du monde de football en Afrique du Sud, le 11 juin, deux élus démocrates cherchent à légaliser ce marché aux Etats-Unis. Le contexte est différent, bien sûr, puisque ces parlementaires américains entendent d’abord contrecarrer le « Unlawful InternetGambling Enforcement Act » (Uigea). Ils y voient aussi un moyen de renflouer le budget fédéral, en taxant les acteurs légaux.
La proposition de Barney Frank, le président du comité des services financiers de la Chambre des représentants, cherche à atténuer les effets de cette nouvelle loi, qui interdira aux banques américaines d’exécuter des paiements aux sites de jeux en ligne localisés offshore, sans faire la distinction entre les sites légaux et les illégaux. Le parlementaire veut donner la possibilité pour les résidents aux Etats-Unis de jouer en ligne sur des sites préalablement autorisés par le Trésor. « Les jeux d’argent vont continuer aux Etats- Unis, la question est de savoir si ceux qui sont impliqués devront ou non payer des impôts », a souligné Barney Frank, lors d’une audition devant un comité de la Chambre la semaine dernière.
Pour le Competitive Enterprise Institute (CEI), l’entrée en vigueur de l’UIGEA représente une interdiction de facto des jeux d’argent en ligne. « L’argent échangé dans ces activités de jeux en ligne est énorme et a le potentiel de générer des impôts substantiels, mais la raison pour laquelle cette loi doit être annulée est que le consommateur doit avoir le choix », estime Michelle Minton, sinon « les jeux en ligne retourneront dans l’ombre et les joueurs n’auront personne vers qui se tourner en cas de fraude ».
La situation des jeux d’argent en ligne varie largement d’un Etat à l’autre aux Etats-Unis : certains permettent les paris sur les courses de chiens ou de chevaux, la Californie autorise l’achat de billets de loterie en ligne, tandis que l’Utah et Hawaii interdisent toute forme de jeu d’argent sur Internet.
Aujourd’hui, le marché des jeux d’argent en ligne offshore génère 105 milliards de dollars, dont 5,1 milliards en provenance des Etats-Unis, estime le cabinet britannique H2 Gambling Capital. « La prohibition a poussé les opérateurs de jeux en ligne offshore. Les consommateurs ne sont pas protégés et des milliards de revenus partent vers d’autres nations », a constaté JimMcDermott, un représentant de l’Etat de Washington, qui témoignait devant le même comité que Barney Frank et qui propose un texte pour taxer les opérateurs. Toujours selon H2 Gambling Capital, le marché régulé des jeux d’argent en ligne (y compris les paris sportifs) aux Etats-Unis pourrait représenter 22 milliards de dollars la première année pour atteindre 42milliards dès 2015. Si l’on exclut le sport, il serait de 14,4 milliards et atteindrait 26,7 milliards en 2015. Jim McDermott propose de taxer les opérateurs à hauteur de 2 % du total des dépôts pour l’Etat fédéral et de 6 % pour les Etats.
Les estimations financières varient en fonction des types de jeux ou paris qui seraient autorisés et du nombre d’Etats qui accepteraient de les légaliser, car le choix leur serait laissé, mais, selon le cabinet britannique, la légalisation des jeux en ligne pourrait représenter la création de 160.000 emplois en cinq ans et 57,5 milliards de dollars en nouvel impôt.
source : les echos
• Une information de qualité sur le poker
• Un forum vous permettant d.échanger conseils et expériences
• Suivre les plus grands tournois de poker via nos coverages
• Accéder à la plus grande plateforme de vidéos de poker haute définition avec plus de 500 émissions en ligne
• Inscription privilégiée aux concours organisés par Poker Actu
Après le Nevada, le New Jersey ouvre la voie du poker en ligne
Le jeu et le poker en ligne deviennent légaux au Nevada
Bwin Party paiera €33 millions de taxes en Espagne
L'Espagne fait peur aux sites de poker en ligne.
Imposition des joueurs de poker : La loi s'adapte
Un joueur fait appel à la justice pour se faire interdire de jeu
Seconde vague d'arrestation dans l'affaire du cercle Wagram
Ryan Lang plaide coupable dans le scandale lié au poker en ligne
Bodog.com saisi par le gouvernement américain
Les joueurs de poker sous le couperet fiscal
La Belgique ne délivre que 4 licences pour le poker en ligne
La bourse apprécie le revirement du gouvernement américain
Après le Black Friday, voici le White Friday pour le poker
Le Nevada légalise le poker en ligne
Le parlement européen veut une normalisation dans le jeu en ligne
Alexandre Dreyfus serait il Monsieur Furieux ?
L'AFJEL demande à être reçue par Valérie Pécresse
Taxe sur les jeux en ligne : L'amendement Bur passe à la trappe
Bercy veut que les joueurs de poker déclarent leurs gains et payent un impôt.
En vertu de l'article L 112-1 du Code de la Propriété intellectuelle, PokerActu.fr autorise la reproduction d'un court extrait de cet article, aux conditions suivantes :
- Insérer le lien fournis ci dessous sur votre site.
- Citer clairement PokerActu.fr comme l'auteur de l'article.
- Ne pas modifier le texte et les liens de l'article.
Toute autre forme de reproduction serait considérée comme un acte de contrefaçon (articles L 335-2 et L 716-9 du CPI). La contrefaçon est un délit civil (passible de dommages-intérêts) et un délit pénal (passible d'un emprisonnement de deux ans et d'une amende de 150 000 euros). La contrefaçon couvre toutes les reproductions et diffusions illicites c'est-à-dire non autorisées.
Poker sur PokerStars.fr
Qualification EPT, La Maison Du Bluff
Sunday Special €200,000 garantis
Poker gratuit sur PokerStars
|
|
Divers
|
Nous contacter
Partenaires
|


Jouer
Site Internet